jeudi 15 octobre 2026


Le point Féminin

Maman

Le QI de votre enfant dépend-il de son quartier ? Cette étude parue dans Science bouscule nos certitudes.
Dans une vidéo publiée sur Instagram, le neuropsychologue Baptiste Carreira Mellier (connu sous le pseudo @le.neuropsy) revient sur une étude qui bouscule une idée simple : les images du cerveau d’enfants ne reflètent pas seulement leur QI. Les résultats pointent surtout un lien fort avec le contexte socio-économique du quartier. Autrement dit, attention à ne pas confondre différences cérébrales, intelligence et conditions de vie. Doctissimo


Lecture et dyslexie : comment Lili for Life veut redonner aux enfants le plaisir de lire.
Un livre ouvert sur le bureau, un enfant qui perd le fil de sa lecture, un parent qui cherche les bons mots pour l’encourager… Dans certaines familles, le moment des devoirs demande beaucoup d’énergie. Pourtant, derrière ces difficultés se cache souvent une formidable envie d’apprendre,  de comprendre et de découvrir de nouvelles histoires. Et si une innovation française pouvait contribuer à rendre ces instants plus confortables ? C’est le pari de Lili for Life, une jeune entreprise qui a imaginé une lampe pas tout à fait comme les autres. À l’occasion du mois d’octobre, consacré à la sensibilisation aux troubles DYS, zoom sur une technologie pensée pour accompagner les enfants dans leur quotidien. Ma Grande Taille


Surexposition aux écrans : le think tank Terra Nova dévoile un plan pour protéger les tout-petits.
Limiter les écrans avec un jeune enfant est parfois plus facile à dire qu’à faire. Fatigue, manque de relais, absence d’activités à proximité… Dans certaines familles, le téléphone, la tablette ou la télévision peuvent rapidement devenir une solution pour souffler quelques minutes.  Or, vers l'âge de 3 ans, environ un enfant sur dix serait déjà exposé aux écrans plus de deux heures quotidiennement, rappelle Thomas Villemonteix, maître de conférences en psychologie. Parents


"J'ai été un parent strict et ma femme indulgente : maintenant je sais quelle méthode fonctionne le mieux".
Dans beaucoup de foyers, l’un joue le rôle du "méchant", qui défend les limites, alors que l’autre protège la liberté de l’enfant. L’un redoute de "traumatiser", l’autre de fabriquer un enfant roi incapable d’affronter le monde.  TopSante