mardi 07 avril 2026
"Je ne sais rien faire", cette sage-femme révèle ce que vivent beaucoup de parents en silence après la naissance et ce qui peut vraiment aider.
Sur TikTok, des mères racontent ce vertige des premiers jours avec bébé. L’une d’elles se souvient : « J’avais 19 ans quand j’ai eu mon premier, j’étais sur une unité de naissance à bas risque, j’étais la seule là, mon partenaire est parti à la maison, c’était la nuit et j’ai pleuré parce que je ne savais pas quoi faire. » Seule à la maternité, sans autre soutien que son compagnon reparti dormir, elle finit par appeler l’équipe. « Je n’avais personne d’autre, pas de famille à part mon partenaire, j’ai appuyé sur le bouton et je me souviens avoir dit je n’ai aucune idée de comment mettre une couche. La sage-femme étudiante a passé des heures à tout m’expliquer, je ne l’oublierai jamais. »
ParoleDeMamans
Lancement d’une campagne pour améliorer la nutrition des femmes enceintes et allaitantes.
Dans le cadre de sa stratégie en faveur de la santé maternelle et infantile, le Ministère de la Santé et de la Protection Sociale, en partenariat avec l’Initiative Nationale pour le Développement Humain, a lancé une campagne nationale dédiée à la promotion de la nutrition des femmes enceintes et allaitantes.
Hespress
Éducation sans punition : 100 alternatives concrètes qui transforment le quotidien des parents.
Lorsqu’un enfant est submergé par une émotion, son cerveau passe en mode "survie". Dans cet état, il est incapable d’apprendre ou de raisonner. La priorité n’est donc pas de corriger immédiatement le comportement, mais de restaurer le lien.
Doctissimo
Selon la science, si votre enfant est accro à ce jeu video c'est une bonne nouvelle, il est certainement plus intelligent que la moyenne.
Menée par le site WhichBingo, cette étude britannique s’est penchée sur un sujet assez intriguant : est-ce qu’il existe un lien entre les jeux vidéo auxquels on joue le plus souvent et certaines capacités cognitives ? Pour essayer d’y voir plus clair, les chercheurs ont réuni 1002 joueurs réguliers, répartis sur vingt jeux populaires, puis leur ont fait passer un test standardisé. L’idée n’était pas de juger qui "joue mieux”, mais plutôt de mesurer des compétences bien précises comme l’expression verbale, les maths, la logique et le raisonnement visuel. En clair, un petit tour d’horizon de ce que le cerveau est capable de faire selon les habitudes de jeu.
BibaMagazine
