vendredi 16 janvier 2026


Le point Féminin

Maman

Les enfants de couples divorcés les plus heureux ont des parents qui suivent ces 4 règle simples.
Les travaux synthétisés par l’Encyclopédie sur le développement des jeunes enfants décrivent trois leviers majeurs pour des enfants de parents divorcés heureux : limiter l’intensité et la durée des hostilités entre ex-conjoints, offrir des pratiques éducatives chaleureuses mais structurantes, et entretenir une relation parent–enfant de qualité. Les auteurs rappellent que les effets négatifs du divorce ne sont ni automatiques ni inévitables ; la stabilité des routines, le soutien social et le bien-être psychologique des parents jouent un rôle protecteur important. AuFeminin


Maternité : un quart des mères dénoncent des “soins irrespectueux”, un terreau de dépression post-partum.
Pour la première fois, des chercheuses ont souhaité mesurer précisément l’ampleur des soins ressentis comme irrespectueux en maternité en France. Pour cela, elles se sont appuyées sur l’Enquête nationale périnatale de 2021, qui interroge les femmes non seulement pendant leur séjour  à la maternité, mais aussi deux mois après la naissance, un moment clé pour le retour à la maison et l’équilibre psychique. Madmoizelle


Psychologie familiale : clés, problèmes et thérapie systémique.
De ce point de vue, la famille est conçue comme un système vivantOuverte à son environnement et en constante évolution, chaque personne influence les autres et est simultanément impactée par leurs actions, leurs sentiments et leurs décisions.  Un changement d'emploi chez l'un des parents, un déménagement, une maladie ou l'arrivée d'un bébé peuvent bouleverser la dynamique familiale, engendrant des tensions mais aussi des opportunités d'épanouissement. MadreShoy


Informer ou effrayer ? Cette erreur fréquente des parents face aux dangers d’aujourd’hui.
En 2026, informer son enfant des dangers du monde sans lui transmettre ses propres peurs est devenu un véritable défi. En effet, si les menaces quotidiennes sont bien réelles (rencontres en ligne, accès précoce à des contenus violents ou sexualisés...), surprotéger son enfant n'a rien de bon : en cabinet, près de 40 % des adolescents anxieux regrettent d'ailleurs "un climat parental hyper-contrôlant", plus insécurisant que protecteur. Doctissimo